Olivier, photographe nantais.

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vendredi 15 mars 2013

I love you Sade !!!

Évidemment quand on choisit d'exercer un métier qui se rapporte à l'audiovisuel, même si on a fait clairement le choix du "visuel", on est fréquemment confronté à "l'audio" !
Exemple aujourd'hui, où je vendais le dernier boîtier Nikon expert dans une grande enseigne estampillée audio-visuel/Hi-Tech.
La journée entière face à un écran d'au moins 160cm de diagonale, sur lequel passait en boucle les images de la dernière tournée de Sade Adu, en 2011.

Sade Adu. Rien que son nom est d'une sensualité affolante. Il y a 30 ans, lorsqu'on l'a découverte, j'étais comme beaucoup d'ados de mon âge ; complètement fasciné.
Aujourd'hui la belle traîne derrière elle une réputation de beauté froide et lisse, qui ne force pas son talent et nous ressert, albums après albums (5 au total, on est loin de l'overdose !) des balades certes mélancoliques mais tout de même un brin standardisées.
Force est d'avouer que ce n'est pas faux. A une exception près ; "love is found". Une mélodie synthétique et syncopée, empruntant au bit du rap et du hip-hop, réchauffée aux accents des cuivres et du bandonéon. Envoutante comme un vieux whisky écossais. Doublée d'un clip totalement hypnotique, où la belle Sade nous montre que le temps semble n'avoir aucune prise sur son visage et sa silhouette...

Un titre que je vous invite à savourer ici :



Et je ne résiste pas au plaisir de vous offrir cette photo que j'aime beaucoup, prise pendant cette tournée 2011, en mai, à Hambourg.
Une photo signée Angelika Warmuth.

Sade Adu

© Angelika Warmuth

mardi 19 juin 2012

Les rencontres...

Il y eut d'abord Claudine Doury, venu à Nantes pour le vernissage de son exposition "Sasha"...
J'ai rencontré une photographe tout à la fois enjouée et sensible, aussi abordable qu'elle est talentueuse.
Merci Claudine pour ton enthousiasme, et vivement la prochaine fois !

Quelques jours après, c'était ma consoeur Flore, qui venait à Nantes pour poser les jalons d'une future exposition.
Dommage que la pluie nous ait fait l'honneur de sa présence... Mais ça ne nous pas empêchés de passer un bien agréable moment ensemble, et de constater que - décidément ! - quelle que soit la pratique qu'on peut avoir, les préoccupations des photographes professionnels sont toujours un peu les mêmes.

Le semaine dernière, ma route croisait de nouveau, et pour une petite journée, celle d'Eric Bouvet, venu à Nantes pour prodiguer ses conseils à quelques copains des clubs photo du coin.
Comme il fut intéressant de se remémorer ces mêmes conseils, donnés il y a presque 18 mois, et qui ont certainement changé ma manière d'aborder le reportage photo.
A la fin de la journée, Eric me mettait entre les mains sa Chamonix Saber, pour la traditionnelle photo de groupe. Eric, je t'en veux un peu de ne pas m'avoir prévenu de l'importante parallaxe du viseur, qui m'a fait couper les pieds du groupe, et qui t'a exclu du dit groupe !... et aussi, un peu, de m'avoir mis un tel appareil dans les mains. Maintenant je ne rêve plus que d'avoir le même, ou un autre des ces clones de Polaroid "pack 100" !!!
Ceci étant dit, je ne peux que remercier Eric pour sa disponibilité et sa gentillesse... respect Monsieur Bouvet !

Enfin, last but not least, mais ce n'est pas la moindre, je suis allé voir ce soir le groupe Vicoparadis qui se produisait en showcase dans le magasin d'une grande enseigne "Culture / high-tech".
J'avais découvert leur musique lors d'un concert à Nantes, en septembre dernier, et l'idée d'une "collaboration" avec eux me chatouillait sérieusement depuis ce temps-là.
L'idée est en quelque sorte "officialisée" depuis ce soir, et c'est avec plaisir que j'assurerai la couverture photo de leur prochain concert à Nantes. Affaire à suivre...


Concert des 50 ans de l'Université de Nantes,


Après quelques jours un peu pénibles, cette dernière nouvelle me regonfle le moral. Et c'est bon !!!

dimanche 4 mars 2012

En avant la musique !

Tu te souviens probablement fidèle lecteur (oui, on se tutoie, depuis le temps qu'on se connait !) qu'aux débuts de ce blog, j'avais eu une occasion de te parler de cinéma...

Cette fois, et ça ne deviendra pas une coutume, on va causer de musique. Parce qu'il n'y a pas que la photo dans la vie !
Autant le dire tout de suite, j'achète assez peu de musique. Mais qu'on se rassure, je ne télécharge pas pour autant !
Ma façon d'écouter de la musique, est finalement assez classique ; quelques CD, choisis généralement parce que je connais déjà l'artiste, ou à la suite d'une écoute attentive de quelques morceaux disponibles sur Internet.
CD auxquels il faut ajouter la découverte "au gré des clics" de titres inconnus, suggérés par Youtube et autres plateformes d'hébergement de musique...
Mais en général c'est en écoutant FIP que je me dis "tiens c'est bien ce truc" : je vais sur la play-list du site internet, je note les références du morceau et j'essaye de trouver quelques "échantillons" d'autres morceaux ou albums. Et si la première impression se confirme, je note ; un titre de morceau, le titre de l'album, une année de sortie, et si j'y pense, le "genre" de musique...
C'est ainsi que dernièrement je me suis retrouvé avec quelques pages de Moleskine (vous savez, le faux carnet des stars !) noircis de listes de titres. Et comme j'avais récemment des chèques cadeaux à dépenser dans une grande enseigne "culturelle", je suis passé par le rayon musique de la dite enseigne.

J'y ai d'abord choisi Seven, le dernier album de DJ Cam, alias Laurent Daumail. Une bonne musique électronique, plutôt funk / jazz matinée d'une pointe de groove, et ponctuée de quelques samples ou loops qui évoquent la musique classique... Ecartelé entre Mike and the Mechanics et Massiv Attack, l'ensemble se laisse volontiers écouter lors d'une balade en bord de mer, lorsque le soleil dissipe la brume du matin...



Ensuite j'ai choisi Radio Retaliation de Thievery Corporation, album produit en 2008 par ce duo composé de Rob Garza et Eric Hilton. Les fans d'Asian Dub Foundation ne seront pas dépaysés ; world music et trip hop au programme, avec quelques invités de renom. Dont Anushka Shankar et Femi Kuti, pour ne citer que les plus célèbres.
Simple et efficace, pas grand chose à ajouter...



Mon troisième choix fait un peu figure d'OMNI, Objet Musical Non Identifié...
Cannibal Courtship des Dengue Fever est une surprise comme on en éprouve rarement. Imaginez ce que peut donner une pop rock orientale, aux accents un peu trash (limite shitgaze), saupoudrée d'une pointe de Blur, d'un zeste d'ABBA et d'une pincée de musique de restau chinois... exotique non ?!
Probablement celui, de ces 3 albums, qui demande le plus d'accoutumance pour être apprécié à sa juste valeur...






Voilà donc trois albums en plus (ou en moins, c'est selon...) et en avant la musique !!!