Deux nouvelles concernant ce blog :
- un cruel manque de temps m'empêche de venir y écrire comme je le
souhaiterais...
- je reçois des wagons de commentaires indésirables, et pour l'instant Gandi ne
sait pas m'aider à endiguer ce phénomène. J'ai donc décidé de désactiver les
dits commentaires, car je n'ai pas non plus le temps de venir quotidiennement
faire le ménage parmi les commentaires qui échappent aux filtres
anti-spams...
J'espère que tout cela va changer prochainement !
Au quotidien...
Les récits passionnants de ma vie trépidante, et toutes ces sortes de choses...
samedi 20 février 2016
Stand by...
Par Olivier le samedi 20 février 2016, 21:52
samedi 3 janvier 2015
Godt Nytår !
Par Olivier le samedi 3 janvier 2015, 22:55
La nouvelle année c'est toujours une bonne occasion de mettre un peu
d'activité sur ce blog, qui survit plus qu'il ne vit depuis quelques
mois...
Et c'est avec une image faite l'été dernier à Copenhague que je viens vous
souhaiter une très belle année 2015 ; "Godt Nytår !", comme il disent
là-haut... 

Nyhavn, été 2014.
samedi 1 mars 2014
HAPPY !
Par Olivier le samedi 1 mars 2014, 18:31
J'en ai déjà parlé sur mon blog pro, mais pas ici... J'ai donc été impliqué
dans le tournage du "cover" nantais du clip "Happy" de Pharrell Williams.
Clip tourné à l'initiative d'une poignée de nantais, qui ont eu la bonne de
idée de grouper leurs énergies plutôt que de faire un truc chacun dans leur
coin.
Et le moins qu'on puisse dire c'est que le résultat est vraiment très chouette,
montrant des nantais heureux et fiers d'habiter dans leur ville.
Et moi dans tout ça ? Hé bien j'étais le photographe de plateau
officiel.
Et j'ai passé 3 jours de tournage bien fatiguant, mais agrémentés de belles
rencontres qui m'ont redonné la pèche !
Quant au résultat... ben, à vous de voir !...
vendredi 24 janvier 2014
Still alive...
Par Olivier le vendredi 24 janvier 2014, 22:42
... and wishing you a Happy New Year !

Le Havre, décembre 2013.
lundi 4 novembre 2013
Formation photo
Par Olivier le lundi 4 novembre 2013, 18:58
jeudi 4 juillet 2013
1 an...
Par Olivier le jeudi 4 juillet 2013, 16:48
Il y a 1 an jour pour jour mes parents quittaient leur maison à la campagne
pour intégrer un appartement en centre ville.
La décision était motivée par l'état de santé de mon père, devenu trop faible
pour entretenir une si grande maison et tant de terrain.
Alors le matin du 4 juillet nous étions "sur le pont" de bonne heure, pour
finir d'emballer ce qui devait l'être, pour guider les déménageurs, ou aider au
chargement des camions.
Le soir la maison était à moitié vide et l'appartement pas encore habitable.
Nous allions donc coucher à l'hôtel, et nous avons diné au restaurant.
Mon père avait besoin de se requinquer, et il a commandé une viande rouge
accompagnée de frites. En précisant à la serveuse, un peu étonnée : "bien
grasses les frites !". Et d'ajouter "aujourd'hui c'est mon anniversaire, vous
ne pouvez pas me refuser ça...".
C'était il y un an.
Depuis il y a eu le premier Noël sans lui. Aujourd'hui c'est son premier
anniversaire-sans-lui...
mercredi 15 mai 2013
I'm a Greeter !
Par Olivier le mercredi 15 mai 2013, 13:06
Tiens, c'est marrant, mais voilà un truc dont je n'ai jamais parlé...
Pourtant, depuis plus d'un an maintenant, je suis l'un des Greeters de
Nantes.
Et c'est quoi un greeter ??? Hé bien c'est quelqu'un qui accueille d'autres
personnes, dans sa ville, dans son quartier... (to greet, dans la langue de
Shakespeare, ça veut dire "accueillir, saluer").
Le Greeter c'est donc un habitant comme un autre, plutôt amoureux de sa ville
et qui va la faire découvrir à des visiteurs, qu'ils soient touristes, nouveaux
habitants ou travailleurs de passage.
Les Greeters c'est une sorte de grande famille, attachée à une certaine idée du
tourisme et des relations humaines.
C'est, par exemple, à l'occasion d'un "Greet" que j'ai eu la chance de
rencontrer dernièrement, et (presque) totalement par hasard la fille d'un
ancien ami de mon père...
Les Greeters sont apparus pour la première fois en 1992 à New York, sous
l'impulsion de Lynn Brooks, qui avait alors 62 ans et une énergie
débordante.
Désireuse de faire connaître son idée au plus grand nombre, c'est elle qui a
soutenu Sylvie, fondatrice en 2007 des "Greeters de Nantes", premier groupe
français de Greeters.
Lyne est morte il y a quelques jours, et tous les Greeters du Monde sont un peu
orphelins...
Mais le mouvement continue, et la motivation des Greeters reste la même. Vous
pouvez d'ailleurs cerner un peu plus l'état d'esprit d'un Greet, en lisant
ce très sympathique article écrit par des étudiants que j'ai eu le plaisir
de "Greeter" au début de l'année...

La verrière de l'immeuble CGA
vendredi 15 mars 2013
I love you Sade !!!
Par Olivier le vendredi 15 mars 2013, 23:22
Évidemment quand on choisit d'exercer un métier qui se rapporte à
l'audiovisuel, même si on a fait clairement le choix du "visuel", on est
fréquemment confronté à "l'audio" !
Exemple aujourd'hui, où je vendais le dernier boîtier Nikon expert dans une
grande enseigne estampillée audio-visuel/Hi-Tech.
La journée entière face à un écran d'au moins 160cm de diagonale, sur lequel
passait en boucle les images de la dernière tournée de Sade Adu, en 2011.
Sade Adu. Rien que son nom est d'une sensualité affolante. Il y a 30 ans,
lorsqu'on l'a découverte, j'étais comme beaucoup d'ados de mon âge ;
complètement fasciné.
Aujourd'hui la belle traîne derrière elle une réputation de beauté froide et
lisse, qui ne force pas son talent et nous ressert, albums après albums (5 au
total, on est loin de l'overdose !) des balades certes mélancoliques mais tout
de même un brin standardisées.
Force est d'avouer que ce n'est pas faux. A une exception près ; "love is
found". Une mélodie synthétique et syncopée, empruntant au bit du rap et du
hip-hop, réchauffée aux accents des cuivres et du bandonéon. Envoutante comme
un vieux whisky écossais. Doublée d'un clip totalement hypnotique, où la belle
Sade nous montre que le temps semble n'avoir aucune prise sur son visage et sa
silhouette...
Un titre que je vous invite à savourer ici :
Et je ne résiste pas au plaisir de vous offrir cette photo que j'aime beaucoup,
prise pendant cette tournée 2011, en mai, à Hambourg.
Une photo signée Angelika Warmuth.

© Angelika Warmuth
mercredi 13 février 2013
Petite poucette
Par Olivier le mercredi 13 février 2013, 22:08
J'ai "découvert" Michel Serres il y a un peu plus de 20 ans.
Il intervenait à l'époque dans une série documentaire passionnante de Robert
Pansard-Besson, intitulée "Tours du Monde, tours du ciel".
Tout au long des 10 épisodes de la série, Pierre Lena, l'astrophysicien, nous
expliquait comment les hommes s'étaient intéressés, depuis la nuit des temps,
aux étoiles qui éclairaient justement leurs nuits. Et Michel Serres, le
philosophe, d'essayer de nous faire comprendre pourquoi ils
l'avaient fait.
Du visionnage de cette série, j'ai gardé beaucoup de sympathie pour Michel
Serres, et je dois dire que tout ce que j'ai pu entendre ou lire de lui, dans
les années qui ont suivi, a renforcé mon admiration pour cet homme. Son immense
culture, visiblement doublée d'une facilité de contact propre aux Grands
Hommes, n'ont cessé de me fasciner.
Plus récemment, il y eût, par exemple,
cet article où il est question de compétence et d'autorité, sujets qui me
touchent particulièrement...
Et aussi
cette autre publication, où il est encore beaucoup question de "Petite
Poucette".
C'est donc sans surprise que j'ai eu l'envie de lire "Petite Poucette", le
dernier manifeste de Michel Serres.
Et je n'ai pas été déçu ; dans un style à la fois riche (je serais un peu
tenté d'ajouter "évidemment" !), abordable et quasiment ludique, Michel Serres
nous parle du Monde Nouveau, qui sera à l'image de "Petite Poucette".
Petite Poucette tient le Monde entre ses doigts, ou plus précisément elle le
tient entre ses pouces qui galopent sur le clavier de son téléphone portable.
Ce portable qui rend le savoir accessible à tous, partout. Plus besoin de
professeurs ni de bibliothèques, plus besoin de frontières ni de passeports, et
plus besoin non plus de dirigeants... puisque tout est accessible du bout des
doigts pour tous, que chacun peut en savoir autant que son voisin, gueux ou
puissant, et que chacun peut décider en son propre nom, sans passer par
l'intermédiaire d'un quelconque représentant désigné ou auto-proclamé.
La révolution du "cinquième pouvoir" - le pouvoir des datas - est en
marche,
Michel Serres nous invite à y réfléchir, et nous encourage à y prendre part
avant qu'elle nous échappe, canalisée, écrasée par un dinosaure institutionnel
qui pourrait (mal) nous surprendre...

Editions Le Pommier - 9,50€
lundi 7 janvier 2013
2013
Par Olivier le lundi 7 janvier 2013, 23:24
Voilà, 2012 est partie, sans que je la regrette vraiment. Non pas qu'elle
ait été une si mauvaise année, mais elle s'est terminée dans de telles
conditions qu'il est préférable de ne pas trop s'en souvenir.
Peu après la mort de mon père, une de ses anciennes amies me disait que
longtemps après avoir perdu ses propres parents, elle ne pensait qu'aux moment
tristes qui les concernaient. Et que du coup elle était triste également. Et
que plusieurs années avaient été nécessaires avant qu'elle ne pense plus qu'aux
moments joyeux.
Je ne sais pas si c'est "pour tout le monde pareil", mais je confirme que pour
l'instant ça me fait le même effet...
Mais pour ceux qui restent, comme on dit, la vie continue.
Les amis sont là pour réconforter, et égayer les jours où nous nous
croisons.
La famille aussi est là, pour nous aider à porter aussi loin que possible le
flambeau que les disparus nous ont légué.
A tous je voudrais souhaiter une belle année 2013.
Qu'elle vous apporte grandes joies et petits bonheurs, qu'elle soit riche de
rencontres et de réussites, d'amitiés et d'amour...

Ile de Batz, septembre 2012.
vendredi 7 décembre 2012
Bételgeuse
Par Olivier le vendredi 7 décembre 2012, 23:27
Bételgeuse est l'alpha de l'Orion. Pour les non-initiés (dont je fais partie
!) cela signifie que Bételgeuse est la première étoile - la plus brillante - de
la constellation d'Orion. C'est une supergéante rouge, une étoile en fin de
vie, un des astres les plus brillants de la voie lactée. Elle est connue depuis
l'antiquité et comme tous les astres remarquables elle guide les hommes dans
les déserts et alimente les pensées mystiques.
Au milieu du XIXe siècle John Herschel en a décrit la variation de
luminosité ; pour la petite histoire, John Herschel est aussi celui qui a
"inventé" le fixateur utilisé en photographie argentique.
Il y a 50 ans, un jeune homme fut suffisamment insatisfait de sa vie pour
envisager de "faire le chemin de Bételgeuse", de rejoindre l'éternité des
étoiles. Comme parfois en pareil cas, il a suffit d'un non-évènement, d'une
présence fortuite, d'une parole, pour l'arrêter dans son funeste projet. Ce
jeune homme c'était mon père.
De cette difficile période de sa vie, il avait gardé le goût d'une indépendance
acquise au prix de quelques risques. Et c'est sans doute pour ça qu'il a été
mon plus fidèle soutien lorsque j'ai décidé de me lancer dans la photographie à
titre professionnel.
Il y a quelques semaines, après s'être battu pendant plusieurs années contre la
maladie, il s'en est allé pour de bon sur le chemin de Bételgeuse.
Je ne suis pas certain d'avoir encore bien "intégré" cette disparition.
Pourtant, quelques indices tangibles sont bien présents...

Photo A. Guitard
samedi 8 septembre 2012
Finies...
Par Olivier le samedi 8 septembre 2012, 23:37
Les vacances sont finies, il a bien fallu rentrer à la ville, reprendre une
vie "normale", loin des moments privilégiés sur une falaise au dessus d'une mer
turquoise, loin des frissons au pied d'une scène de spectacle et l’œil rivé au
viseur, loin des moments de plus en plus précieux en compagnie d'un proche dont
on sait que ses jours sont comptés...
Après ces quelques semaines de “déconnexion intense” j’ai vu arriver la rentrée
avec un peu d’appréhension ; reprise de la vie associative, du train-train
des réunions, de la course aux clients, des devis sans réponse et des factures
payées en retard, à nouveau les gens qu'on préférerait ne pas revoir, les jours
qui raccourcissent et le soleil qui se fait plus rare, et la routine des trucs
pas enthousiasmants…
Toutes ces choses qui font que, finalement, on apprécie d’autant plus quand
revient le temps des longues marches sur le GR34, des grillades avec les
copains, ou des après-midi à lézarder à la terrasse d'un café.
L’été est (presque) mort, vive l’été !!!

"Bien viser..."
samedi 4 août 2012
Ils ont des chapeaux ronds...
Par Olivier le samedi 4 août 2012, 13:29
Mes fidèles lecteurs savent que je suis récemment tombé amoureux de la
Bretagne, ou plus précisément d'un coin de Bretagne ; le Finistère (et en
particulier la baie de Douarnenez...).
Mes proches savent ce que ça représente, pour moi qui ai - pendant des années,
et pas toujours par jeu - dit pis que pendre de la Bretagne et des
bretons.
Après avoir fait là-bas quelques sauts de puces, puis des séjours plus
conséquents, y passer une semaine pour de petites randonnées à la journée en
presqu'ile de Crozon prenait presque un air de pèlerinage.
Et comme, en plus, le soleil fut de la partie pour la semaine entière, le
pèlerinage a tout de suite eu des airs de vacances. Car c'en étaient bien
!!!
Pour la rando, si je ne devais refaire qu'une seule de ces quelques boucles, je
choisirais sans hésiter celle du Cap de la Chèvre ; partant du port de
Morgat, on suit d'abord le GR34 sur la côte Est du cap, avant de revenir par
l'intérieur des terres, le long d'un PR qui emprunte les chemins agricoles et
forestiers. On attaque la marche par une petite ruelle escarpée avant de
déboucher à flanc de falaise, sur les hauteurs du port, face à l'Anse de
Morgat. Après quelques centaines de mètres sans difficulté particulière, le
chemin prend des allures de sentier de montagne ; ce seront pas loin de
900m de dénivelés cumulés jusqu'à l'extrémité du Cap de la Chèvre ! Par
beau temps, le bon marcheur mettra 3h00 à 3h30 pour parcourir les 11 kms ;
un marcheur moyennement entraîné comptera une bonne heure de plus ! Le
retour se fera plus aisément, en 2 bonnes heures. Il faut dire aussi que le
paysage, sans être foncièrement désagréable, est nettement moins grandiose au
retour qu'à l'aller, et incite moins à la pause photo / contemplation.
Je vous laisse en juger, au moins pour ce qui concerne l'aller...

Heureux hasard (!), ce séjour correspondait à l'édition 2012 du Festival de
Cornouaille ; petite surprise, lorsque de passage à l'espace St Corentin
après une promenade dans le vieux Quimper, j'ai reconnu sur scène David, le
trompettiste de Vicoparadis.
David joue donc également dans une formation "trad-pop-jazz" tout à fait
prometteuse : MoTa ...
Personnellement j'ai un faible pour leurs "It's Kiff", "Scottish" et
"Kab".
Musique faite pour la danse, et ce jour-là à Quimper il y avait des
spécialistes sous le chapiteau. Et j'avoue que si regarder ces danseurs n'était
pas forcément désagréable (surtout certaines danseuses, je dois l'admettre !)
(et même s'il s'y cachait parfois un monsieur !!!) c'est plutôt la musique qui
m'a "transporté" lors de ce concert...


Ceci étant, peu de points communs, pour tout dire, avec le concert dont nous ont gratifiés Red Cardell et le Bagad Kemper. Concert que j'ai eu la chance de pouvoir photographier avec la "bénédiction" des Cardell, et dont j'aurai bientôt l'occasion de reparler...
Pour finir, et histoire de tordre le cou à quelque vieille légende, voici un
petit aperçu de ce que "disait" le tableau de bord de la voiture, quelque part
vers la pointe de Penhir, le mardi 24 juillet à 13h33... et je précise que la
voiture n'était pas restée garée des heures en plein soleil !!!

dimanche 25 mars 2012
Coin lecture...
Par Olivier le dimanche 25 mars 2012, 19:12
Je fais de la photo.
J'écoute de la musique.
Et puis récemment j'ai appris à lire ! Des trucs épais et compliqués,
comme par exemple "les raisins de la colère " de John Steinbeck, que
j'ai relu avec grand plaisir. Ou le "Livre de l'Intranquilité " de
Fernando Pessoa, que je butine à l'occasion, depuis presque un an...
Et aussi des livres plus abordables, plus légers (quoi que !...).
Parmi ceux-ci, deux récits m'ont particulièrement plu.
Le premier m'a été offert cet hiver ; "D'autres vies que la
mienne ", d'Emmanuel Carrère, raconte la mort d'une petite fille dans le
tsunami de 2004, l'amitié de deux juges boiteux tous deux rescapés d'un cancer,
et la mort d'une jeune maman de 34 ans... Destins et histoires qui se croisent
et se suivent, dans un enchainement qu'un romancier n'aurait pas oser imaginer.
Une occasion pour l'auteur de tomber son masque narcissique, et de s'ouvrir aux
autres et à leurs souffrances.

Le deuxième m'a été conseillé par une amie ; "Le fils ", de
Michel Rostain, est écrit à la première personne. Mais ce n'est pas l'auteur
qui parle, c'est son fils.
Un fils unique qui vient de mourir à 21 ans d'une méningite fulminante. Et qui
regarde ses parents se débattre avec cette nouvelle vie appesantie du chagrin
ultime, celui de perdre son enfant. C'est très bien écrit, émouvant, souvent
drôle.
Ironie du hasard (qui n'existe pas !), l'action se passe entre Quimper et
Douarnenez (et un peu à Rennes, aussi). Ceux qui savent combien j'apprécie ce
coin de Finistère sud souriront probablement...

Ces deux livres nous parlent de l'Homme, avec un grand H, capable
d'expérimenter l'inconcevable, de s'extraire du sordide, d'y survivre, et d'y
puiser même la force d'exister et de grandir, d'y trouver les fondements de la
compassion et de l'empathie. Deux livres à coté desquels il serait, à mon avis,
dommage de passer...
En guise de conclusion une petite image personnelle. Peut-être pour conjurer
"quelque chose", peut-être parce que depuis quelques temps, je me sens cerné
d'un peu près par les enterrements (comme disait Mr
Georges...)

"Tous morts !" (work in progress...).
dimanche 4 mars 2012
En avant la musique !
Par Olivier le dimanche 4 mars 2012, 18:33
Tu te souviens probablement fidèle lecteur (oui, on se tutoie, depuis le
temps qu'on se connait !) qu'aux débuts de ce blog, j'avais eu une occasion de
te parler de cinéma...
Cette fois, et ça ne deviendra pas une coutume, on va causer de musique. Parce
qu'il n'y a pas que la photo dans la vie !
Autant le dire tout de suite, j'achète assez peu de musique. Mais qu'on se
rassure, je ne télécharge pas pour autant !
Ma façon d'écouter de la musique, est finalement assez classique ;
quelques CD, choisis généralement parce que je connais déjà l'artiste, ou à la
suite d'une écoute attentive de quelques morceaux disponibles sur
Internet.
CD auxquels il faut ajouter la découverte "au gré des clics" de titres
inconnus, suggérés par Youtube et autres plateformes d'hébergement de
musique...
Mais en général c'est en écoutant FIP que je me dis "tiens c'est bien ce
truc" : je vais sur la play-list du site internet, je note les références
du morceau et j'essaye de trouver quelques "échantillons" d'autres morceaux ou
albums. Et si la première impression se confirme, je note ; un titre de
morceau, le titre de l'album, une année de sortie, et si j'y pense, le "genre"
de musique...
C'est ainsi que dernièrement je me suis retrouvé avec quelques pages de
Moleskine (vous savez, le faux carnet des stars !) noircis de listes de titres.
Et comme j'avais récemment des chèques cadeaux à dépenser dans une grande
enseigne "culturelle", je suis passé par le rayon musique de la dite
enseigne.
J'y ai d'abord choisi Seven, le dernier album de DJ Cam, alias
Laurent Daumail. Une bonne musique électronique, plutôt funk / jazz matinée
d'une pointe de groove, et ponctuée de quelques samples ou
loops qui évoquent la musique classique... Ecartelé entre Mike and the
Mechanics et Massiv Attack, l'ensemble se laisse volontiers écouter lors d'une
balade en bord de mer, lorsque le soleil dissipe la brume du matin...
Ensuite j'ai choisi Radio Retaliation de Thievery Corporation,
album produit en 2008 par ce duo composé de Rob Garza et Eric Hilton. Les fans
d'Asian Dub Foundation ne seront pas dépaysés ; world music et trip hop au
programme, avec quelques invités de renom. Dont Anushka Shankar et Femi Kuti,
pour ne citer que les plus célèbres.
Simple et efficace, pas grand chose à ajouter...
Mon troisième choix fait un peu figure d'OMNI, Objet Musical Non
Identifié...
Cannibal Courtship des Dengue Fever est une surprise comme on
en éprouve rarement. Imaginez ce que peut donner une pop rock orientale, aux
accents un peu trash (limite shitgaze), saupoudrée d'une pointe de Blur, d'un
zeste d'ABBA et d'une pincée de musique de restau chinois... exotique non
?!
Probablement celui, de ces 3 albums, qui demande le plus d'accoutumance pour
être apprécié à sa juste valeur...
Voilà donc trois albums en plus (ou en moins, c'est selon...) et en avant la
musique !!!
samedi 28 janvier 2012
Social Networks
Par Olivier le samedi 28 janvier 2012, 18:09
Non, je ne vais pas vous parler du film consacré à l'invention de Zucky,
mais de la vraie vie dans le vrai monde !
Et force est de constater que "le réseau", comme on dit de façon très
générique, est devenu une composante incontournable de la vie du jeune
entrepreneur (et du moins jeune aussi d'ailleurs, mais là il faut surtout
comprendre "jeune" au sens de "récent" !).
Bref... je réseaute, tu réseautes, il réseaute... nous réseautons tous !
Comme beaucoup j'ai ma page sur Facebook et mon profil sur Viadeo. Mais je suis
surtout et avant tout membre de réseaux beaucoup plus réels, qui trouvent
parfois leurs origines dans les réseaux internet précédemment cités.
C'est lors d'une soirée d'un de ces réseaux, que je me suis retrouvé (presque)
par hasard à faire des photos pour un magazine gratuit ; InfraRouge (c'est
son nom !) est à l'origine un magazine parisien, décliné aujourd'hui en
"éditions locales". C'est ainsi qu'à l'avant dernière soirée du Club Vendée
Grandeur Nature, j'ai eu pour mission de faire quelques portraits des gens
présents.
Des photos qui n'ont rien d'artistique, mais c'était ma première parution
"presse". Alors je savoure...

Petite anecdote amusante pour nous, auteurs, qui voyons régulièrement nos
droits bien malmenés ; ces photos me sont "créditées", alors que je les ai
faites gracieusement. Et c'est bien. Sauf que les images des cuisines ne sont
pas de moi, ni celle qui se trouve tout en bas à droite (je n'aurais jamais
fait un portrait avec un tel coup de flash frontal !).
Et pour ceux qui voudraient en savoir plus, autrement dit découvrir ma calvitie
bien installée, mes yeux globuleux et ma voix un peu hésitante, voici une vidéo
réalisée par mon confrère Stéphane Grossin lors de la soirée suivante (c'est à
la fin, vers 4'30") :
La suite au prochain épisode, car je pense que nous aurons l'occasion d'en reparler...
dimanche 8 janvier 2012
Du changement
Par Olivier le dimanche 8 janvier 2012, 18:16
Il n'a certainement pas échappé au lecteur assidu que l'aspect de certains
billets de ce blog a changé ; histoire d'avoir des pages moins
"interminables", j'ai modifié l'affichage de ces billets, et on n'en voit plus
que les premières lignes.
Il suffit ensuite de cliquer sur "lire la suite", pour afficher l'article
complet.
Et je compte sur vous, bêta-testeurs malgré vous, pour me dire ce qu'il faut en
penser. Moi j'aimais bien voir s'afficher les photos, mais peut-être que vous
préférez voir d'abord une "accroche" et ne cliquer que si le contenu vous
semble digne d'intérêt.
Lecteurs de la première heure, ou fraichement débarqués sur ce blog, n'hésitez
pas à donner votre avis en commentaire. Merci d'avance !
Bonne année !
Par Olivier le dimanche 8 janvier 2012, 15:29
Bon d'accord, ce n'est pas d'une originalité folle, mais c'est de saison
!
Que 2012 soit donc, pour vous et vos proches, une année lumineuse !

vendredi 4 novembre 2011
Le(s) retard(s)
Par Olivier le vendredi 4 novembre 2011, 18:18
Ce billet sera donc placé sous le signe du retard...
Le retard de paiement, tout d'abord ; un mien client, start up
française filiale d'un groupe américain, me paiera ma - modeste mais quand
même ! - facture de septembre avec un mois de retard.
Jusque là, me direz-vous, pas de quoi s'affoler outre mesure. Sauf que
l'explication est assez cocasse ; la patron de la dite boîte a dû partir
"en urgence" aux Etats Unis, et il est le seul à pouvoir signer
tous les paiements. Que ce soit la facture d'un prestataire de
service... ou les salaires de ses collaborateurs !
Donc, moi j'attends le paiement de ma facture... et les salariés attendent
leurs salaires !
Avant d'être photographe j'ai bossé 15 ans dans l'industrie, dans des boîtes de
40 à plus de 10000 salariés, dont une multinationale américaine... et je n'ai
jamais vu ça ; là, personne n'a délégation de signature pour le moindre
paiement. On croit rêver !
Personnellement, à la place de tous ces jeunes qui semblent ambitieux et
prometteurs, je serais un peu inquiet !!!
Et puis dans les retards, il y aussi mes propres "retards à
l'allumage"...
Un petit mot, donc, sur une escapade à Rennes, il y a maintenant 15
jours.
J'espérais y croiser ma copine virtuelle LeeZen, et les évènements en
ont décidé autrement. Tant pis, ça me fera un prétexte pour y retourner !
Ce déplacement était aussi, et surtout, l'occasion d'aller voir la très belle
exposition "PASsages" de Claudine
Doury, consacrée à l'adolescence et à ses rites de passage dans le monde
adulte. Un travail tout en douceur et en finesse, je serais tenté de dire
"comme d'habitude" de la part de Claudine Doury. Un travail délicat, mais aussi
parfois un peu "dur", à l'image de ce que peut être l'adolescence..
Claudine Doury (qui m'a autorisé à afficher l'image ci-dessous, et je l'en
remercie vivement !) me signale qu'elle sera de retour à Rennes le 30/11, à la
librairie Le Chercheur d'Art, pour y dédicacer son dernier livre
"Sasha"...

© Claudine Doury
Occasion aussi de découvrir, sur le marché de la Place Saint Anne, le travail
d'un photographe argentiste dont j'ai beaucoup aimé le regard : Mikaël Helleux... Pour les nantais qui
seraient intéressés, Mikaël est actuellement sur les murs de la boutique
Bientôt. Mikaël, si tu passes par
là ; pourquoi ne pas proposer à la vente des tirages non encadrés, à un
prix un tout petit plus light que les tirages sous verre ? (j'aime pas les
sous-verre !!!)
Un passage à Rennes imposait aussi une visite à la Librairie du Voyage, vantée maintes fois
par LeeZen. Et à juste titre ! L'accueil de Pascal et son comparse y est
exemplaire ; si vous manquez d'idées de voyages, faites-leur confiance,
ils vous trouveront une destination sur mesure pour vos envies du moment
!
Et puis, pour conclure cette liste, je ne peux pas passer sous silence la fin
de journée à la crêperie La Ville d'Ys, rue Saint Georges... Il n'échappera à
personne que cet établissement fait hommage au Finistère sud ; la recette
des crêpes et galettes est d'ailleurs "de là-bas", et la farine issue de la
filière bio. L'accueil est fort sympathique, pour peu qu'on ne se comporte pas
en ours mal léché ou en parisien conquérant... Bref, une adresse hautement
recommandable !
Sur ce, et puisque le retard règne en maître, je vais aller développer les
films N&B qui encombrent les clayettes de mon frigo depuis quelques
semaines !...
mercredi 5 octobre 2011
Triste anniversaire...
Par Olivier le mercredi 5 octobre 2011, 16:42
Le 11 septembre 2011 le Monde entier s'abreuvait de la folie des hommes, une
histoire de tours jumelles et d'avions suicides...
Ce même jour, dans l'anonymat d'une jolie demeure normande, disparaissait un
grand homme. Quoique, finalement, Michel Zacharie Lecomte n'était pas si grand
que ça ; mais son esprit était grand ouvert, et son humanisme l'était tout
autant.
Michel Lecomte était "artiste peintre", et passionné d'automobiles et de sports
automobiles. Il s'en était fait une spécialité, dès les années 60, et ses
portraits de pilotes ou de machines étaient célèbres dans ce milieu. Il fût
"peintre officiel des 24 du Mans", ses amis s'appelaient Jean Alesi, Alain
Prost, Bernard Dudot, Jean-Louis Moncet, Jean Rédélé ou Ayrton Senna...
Et puis il fût aussi - et surtout, serais-je tenté de dire - prof d'arts
plastiques dans un collège de la région rouennaise. Il n'avait pas son pareil
pour motiver ses élèves, et il les accompagnait avec beaucoup d'humanisme. Pour
qu'ils deviennent, non pas des cracks ou des performers de
tel ou tel sujet, mais plutôt des citoyens à l'aise dans leurs pompes, dans
leur vie, et avec les autres. Autrement dit, des "gens biens". Même quand, du
point de vue du corps enseignant, ça ne paraissait pas gagné d'avance.
Je connais au moins un spécimen de ses ouailles pour qui c'est globalement
réussi. Alors je dis merci Michel, et profitez bien de l'éternité...
http://www.michelzlecomte.fr/
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