Olivier, photographe nantais.

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Au quotidien...

Les récits passionnants de ma vie trépidante, et toutes ces sortes de choses...

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samedi 20 février 2016

Stand by...

Deux nouvelles concernant ce blog :
- un cruel manque de temps m'empêche de venir y écrire comme je le souhaiterais...
- je reçois des wagons de commentaires indésirables, et pour l'instant Gandi ne sait pas m'aider à endiguer ce phénomène. J'ai donc décidé de désactiver les dits commentaires, car je n'ai pas non plus le temps de venir quotidiennement faire le ménage parmi les commentaires qui échappent aux filtres anti-spams...


J'espère que tout cela va changer prochainement !

samedi 3 janvier 2015

Godt Nytår !

La nouvelle année c'est toujours une bonne occasion de mettre un peu d'activité sur ce blog, qui survit plus qu'il ne vit depuis quelques mois...

Et c'est avec une image faite l'été dernier à Copenhague que je viens vous souhaiter une très belle année 2015 ; "Godt Nytår !", comme il disent là-haut... ;)


DSC_1216.jpg

Nyhavn, été 2014.

samedi 1 mars 2014

HAPPY !

J'en ai déjà parlé sur mon blog pro, mais pas ici... J'ai donc été impliqué dans le tournage du "cover" nantais du clip "Happy" de Pharrell Williams.
Clip tourné à l'initiative d'une poignée de nantais, qui ont eu la bonne de idée de grouper leurs énergies plutôt que de faire un truc chacun dans leur coin.

Et le moins qu'on puisse dire c'est que le résultat est vraiment très chouette, montrant des nantais heureux et fiers d'habiter dans leur ville.

Et moi dans tout ça ? Hé bien j'étais le photographe de plateau officiel.
Et j'ai passé 3 jours de tournage bien fatiguant, mais agrémentés de belles rencontres qui m'ont redonné la pèche !

Quant au résultat... ben, à vous de voir !...

vendredi 24 janvier 2014

Still alive...

... and wishing you a Happy New Year !


Voeux 2014

Le Havre, décembre 2013.

lundi 4 novembre 2013

Formation photo

Ma consoeur Anne Landais et moi-même animerons dès samedi 9 novembre un atelier d'écriture photographique...
4 séances de prise de vues, et 4 séances de traitement de l'image (classement, éditing, sauvegarde, "retouches"...)

Il reste 2 places, contactez-moi pour en savoir plus !

Atelier_photo

jeudi 4 juillet 2013

1 an...

Il y a 1 an jour pour jour mes parents quittaient leur maison à la campagne pour intégrer un appartement en centre ville.
La décision était motivée par l'état de santé de mon père, devenu trop faible pour entretenir une si grande maison et tant de terrain.
Alors le matin du 4 juillet nous étions "sur le pont" de bonne heure, pour finir d'emballer ce qui devait l'être, pour guider les déménageurs, ou aider au chargement des camions.
Le soir la maison était à moitié vide et l'appartement pas encore habitable. Nous allions donc coucher à l'hôtel, et nous avons diné au restaurant.
Mon père avait besoin de se requinquer, et il a commandé une viande rouge accompagnée de frites. En précisant à la serveuse, un peu étonnée : "bien grasses les frites !". Et d'ajouter "aujourd'hui c'est mon anniversaire, vous ne pouvez pas me refuser ça...".
C'était il y un an.
Depuis il y a eu le premier Noël sans lui. Aujourd'hui c'est son premier anniversaire-sans-lui...


mercredi 15 mai 2013

I'm a Greeter !

Tiens, c'est marrant, mais voilà un truc dont je n'ai jamais parlé...
Pourtant, depuis plus d'un an maintenant, je suis l'un des Greeters de Nantes.

Et c'est quoi un greeter ??? Hé bien c'est quelqu'un qui accueille d'autres personnes, dans sa ville, dans son quartier... (to greet, dans la langue de Shakespeare, ça veut dire "accueillir, saluer").
Le Greeter c'est donc un habitant comme un autre, plutôt amoureux de sa ville et qui va la faire découvrir à des visiteurs, qu'ils soient touristes, nouveaux habitants ou travailleurs de passage.

Les Greeters c'est une sorte de grande famille, attachée à une certaine idée du tourisme et des relations humaines.
C'est, par exemple, à l'occasion d'un "Greet" que j'ai eu la chance de rencontrer dernièrement, et (presque) totalement par hasard la fille d'un ancien ami de mon père...

Les Greeters sont apparus pour la première fois en 1992 à New York, sous l'impulsion de Lynn Brooks, qui avait alors 62 ans et une énergie débordante.
Désireuse de faire connaître son idée au plus grand nombre, c'est elle qui a soutenu Sylvie, fondatrice en 2007 des "Greeters de Nantes", premier groupe français de Greeters.
Lyne est morte il y a quelques jours, et tous les Greeters du Monde sont un peu orphelins...

Mais le mouvement continue, et la motivation des Greeters reste la même. Vous pouvez d'ailleurs cerner un peu plus l'état d'esprit d'un Greet, en lisant ce très sympathique article écrit par des étudiants que j'ai eu le plaisir de "Greeter" au début de l'année...



La verrière de l'immeuble CGA

vendredi 15 mars 2013

I love you Sade !!!

Évidemment quand on choisit d'exercer un métier qui se rapporte à l'audiovisuel, même si on a fait clairement le choix du "visuel", on est fréquemment confronté à "l'audio" !
Exemple aujourd'hui, où je vendais le dernier boîtier Nikon expert dans une grande enseigne estampillée audio-visuel/Hi-Tech.
La journée entière face à un écran d'au moins 160cm de diagonale, sur lequel passait en boucle les images de la dernière tournée de Sade Adu, en 2011.

Sade Adu. Rien que son nom est d'une sensualité affolante. Il y a 30 ans, lorsqu'on l'a découverte, j'étais comme beaucoup d'ados de mon âge ; complètement fasciné.
Aujourd'hui la belle traîne derrière elle une réputation de beauté froide et lisse, qui ne force pas son talent et nous ressert, albums après albums (5 au total, on est loin de l'overdose !) des balades certes mélancoliques mais tout de même un brin standardisées.
Force est d'avouer que ce n'est pas faux. A une exception près ; "love is found". Une mélodie synthétique et syncopée, empruntant au bit du rap et du hip-hop, réchauffée aux accents des cuivres et du bandonéon. Envoutante comme un vieux whisky écossais. Doublée d'un clip totalement hypnotique, où la belle Sade nous montre que le temps semble n'avoir aucune prise sur son visage et sa silhouette...

Un titre que je vous invite à savourer ici :



Et je ne résiste pas au plaisir de vous offrir cette photo que j'aime beaucoup, prise pendant cette tournée 2011, en mai, à Hambourg.
Une photo signée Angelika Warmuth.

Sade Adu

© Angelika Warmuth

mercredi 13 février 2013

Petite poucette

J'ai "découvert" Michel Serres il y a un peu plus de 20 ans.
Il intervenait à l'époque dans une série documentaire passionnante de Robert Pansard-Besson, intitulée "Tours du Monde, tours du ciel".
Tout au long des 10 épisodes de la série, Pierre Lena, l'astrophysicien, nous expliquait comment les hommes s'étaient intéressés, depuis la nuit des temps, aux étoiles qui éclairaient justement leurs nuits. Et Michel Serres, le philosophe, d'essayer de nous faire comprendre pourquoi ils l'avaient fait.

Du visionnage de cette série, j'ai gardé beaucoup de sympathie pour Michel Serres, et je dois dire que tout ce que j'ai pu entendre ou lire de lui, dans les années qui ont suivi, a renforcé mon admiration pour cet homme. Son immense culture, visiblement doublée d'une facilité de contact propre aux Grands Hommes, n'ont cessé de me fasciner.
Plus récemment, il y eût, par exemple, cet article où il est question de compétence et d'autorité, sujets qui me touchent particulièrement...
Et aussi cette autre publication, où il est encore beaucoup question de "Petite Poucette".

C'est donc sans surprise que j'ai eu l'envie de lire "Petite Poucette", le dernier manifeste de Michel Serres.
Et je n'ai pas été déçu ; dans un style à la fois riche (je serais un peu tenté d'ajouter "évidemment" !), abordable et quasiment ludique, Michel Serres nous parle du Monde Nouveau, qui sera à l'image de "Petite Poucette".
Petite Poucette tient le Monde entre ses doigts, ou plus précisément elle le tient entre ses pouces qui galopent sur le clavier de son téléphone portable. Ce portable qui rend le savoir accessible à tous, partout. Plus besoin de professeurs ni de bibliothèques, plus besoin de frontières ni de passeports, et plus besoin non plus de dirigeants... puisque tout est accessible du bout des doigts pour tous, que chacun peut en savoir autant que son voisin, gueux ou puissant, et que chacun peut décider en son propre nom, sans passer par l'intermédiaire d'un quelconque représentant désigné ou auto-proclamé.
La révolution du "cinquième pouvoir" - le pouvoir des datas - est en marche,
Michel Serres nous invite à y réfléchir, et nous encourage à y prendre part avant qu'elle nous échappe, canalisée, écrasée par un dinosaure institutionnel qui pourrait (mal) nous surprendre...


Petite_Poucette.jpg
Editions Le Pommier - 9,50€

tours_du_monde.jpg
EDP Sciences - 49,00€

lundi 7 janvier 2013

2013

Voilà, 2012 est partie, sans que je la regrette vraiment. Non pas qu'elle ait été une si mauvaise année, mais elle s'est terminée dans de telles conditions qu'il est préférable de ne pas trop s'en souvenir.

Peu après la mort de mon père, une de ses anciennes amies me disait que longtemps après avoir perdu ses propres parents, elle ne pensait qu'aux moment tristes qui les concernaient. Et que du coup elle était triste également. Et que plusieurs années avaient été nécessaires avant qu'elle ne pense plus qu'aux moments joyeux.
Je ne sais pas si c'est "pour tout le monde pareil", mais je confirme que pour l'instant ça me fait le même effet...

Mais pour ceux qui restent, comme on dit, la vie continue.
Les amis sont là pour réconforter, et égayer les jours où nous nous croisons.
La famille aussi est là, pour nous aider à porter aussi loin que possible le flambeau que les disparus nous ont légué.

A tous je voudrais souhaiter une belle année 2013.
Qu'elle vous apporte grandes joies et petits bonheurs, qu'elle soit riche de rencontres et de réussites, d'amitiés et d'amour...


Voeux 2013
Ile de Batz, septembre 2012.

vendredi 7 décembre 2012

Bételgeuse

Bételgeuse est l'alpha de l'Orion. Pour les non-initiés (dont je fais partie !) cela signifie que Bételgeuse est la première étoile - la plus brillante - de la constellation d'Orion. C'est une supergéante rouge, une étoile en fin de vie, un des astres les plus brillants de la voie lactée. Elle est connue depuis l'antiquité et comme tous les astres remarquables elle guide les hommes dans les déserts et alimente les pensées mystiques.
Au milieu du XIXe siècle John Herschel en a décrit la variation de luminosité ; pour la petite histoire, John Herschel est aussi celui qui a "inventé" le fixateur utilisé en photographie argentique.

Il y a 50 ans, un jeune homme fut suffisamment insatisfait de sa vie pour envisager de "faire le chemin de Bételgeuse", de rejoindre l'éternité des étoiles. Comme parfois en pareil cas, il a suffit d'un non-évènement, d'une présence fortuite, d'une parole, pour l'arrêter dans son funeste projet. Ce jeune homme c'était mon père.

De cette difficile période de sa vie, il avait gardé le goût d'une indépendance acquise au prix de quelques risques. Et c'est sans doute pour ça qu'il a été mon plus fidèle soutien lorsque j'ai décidé de me lancer dans la photographie à titre professionnel.

Il y a quelques semaines, après s'être battu pendant plusieurs années contre la maladie, il s'en est allé pour de bon sur le chemin de Bételgeuse.
Je ne suis pas certain d'avoir encore bien "intégré" cette disparition.
Pourtant, quelques indices tangibles sont bien présents...

DSCN3177.jpg
Photo A. Guitard

samedi 8 septembre 2012

Finies...

Les vacances sont finies, il a bien fallu rentrer à la ville, reprendre une vie "normale", loin des moments privilégiés sur une falaise au dessus d'une mer turquoise, loin des frissons au pied d'une scène de spectacle et l’œil rivé au viseur, loin des moments de plus en plus précieux en compagnie d'un proche dont on sait que ses jours sont comptés...

Après ces quelques semaines de “déconnexion intense” j’ai vu arriver la rentrée avec un peu d’appréhension ; reprise de la vie associative, du train-train des réunions, de la course aux clients, des devis sans réponse et des factures payées en retard, à nouveau les gens qu'on préférerait ne pas revoir, les jours qui raccourcissent et le soleil qui se fait plus rare, et la routine des trucs pas enthousiasmants…

Toutes ces choses qui font que, finalement, on apprécie d’autant plus quand revient le temps des longues marches sur le GR34, des grillades avec les copains, ou des après-midi à lézarder à la terrasse d'un café.
L’été est (presque) mort, vive l’été !!!



"Bien viser..."

samedi 4 août 2012

Ils ont des chapeaux ronds...

Mes fidèles lecteurs savent que je suis récemment tombé amoureux de la Bretagne, ou plus précisément d'un coin de Bretagne ; le Finistère (et en particulier la baie de Douarnenez...).
Mes proches savent ce que ça représente, pour moi qui ai - pendant des années, et pas toujours par jeu - dit pis que pendre de la Bretagne et des bretons.

Après avoir fait là-bas quelques sauts de puces, puis des séjours plus conséquents, y passer une semaine pour de petites randonnées à la journée en presqu'ile de Crozon prenait presque un air de pèlerinage.
Et comme, en plus, le soleil fut de la partie pour la semaine entière, le pèlerinage a tout de suite eu des airs de vacances. Car c'en étaient bien !!!
Pour la rando, si je ne devais refaire qu'une seule de ces quelques boucles, je choisirais sans hésiter celle du Cap de la Chèvre ; partant du port de Morgat, on suit d'abord le GR34 sur la côte Est du cap, avant de revenir par l'intérieur des terres, le long d'un PR qui emprunte les chemins agricoles et forestiers. On attaque la marche par une petite ruelle escarpée avant de déboucher à flanc de falaise, sur les hauteurs du port, face à l'Anse de Morgat. Après quelques centaines de mètres sans difficulté particulière, le chemin prend des allures de sentier de montagne ; ce seront pas loin de 900m de dénivelés cumulés jusqu'à l'extrémité du Cap de la Chèvre ! Par beau temps, le bon marcheur mettra 3h00 à 3h30 pour parcourir les 11 kms ; un marcheur moyennement entraîné comptera une bonne heure de plus ! Le retour se fera plus aisément, en 2 bonnes heures. Il faut dire aussi que le paysage, sans être foncièrement désagréable, est nettement moins grandiose au retour qu'à l'aller, et incite moins à la pause photo / contemplation.
Je vous laisse en juger, au moins pour ce qui concerne l'aller...



Heureux hasard (!), ce séjour correspondait à l'édition 2012 du Festival de Cornouaille ; petite surprise, lorsque de passage à l'espace St Corentin après une promenade dans le vieux Quimper, j'ai reconnu sur scène David, le trompettiste de Vicoparadis.
David joue donc également dans une formation "trad-pop-jazz" tout à fait prometteuse : MoTa ...
Personnellement j'ai un faible pour leurs "It's Kiff", "Scottish" et "Kab".
Musique faite pour la danse, et ce jour-là à Quimper il y avait des spécialistes sous le chapiteau. Et j'avoue que si regarder ces danseurs n'était pas forcément désagréable (surtout certaines danseuses, je dois l'admettre !) (et même s'il s'y cachait parfois un monsieur !!!) c'est plutôt la musique qui m'a "transporté" lors de ce concert...



MoTa

Ceci étant, peu de points communs, pour tout dire, avec le concert dont nous ont gratifiés Red Cardell et le Bagad Kemper. Concert que j'ai eu la chance de pouvoir photographier avec la "bénédiction" des Cardell, et dont j'aurai bientôt l'occasion de reparler...

Pour finir, et histoire de tordre le cou à quelque vieille légende, voici un petit aperçu de ce que "disait" le tableau de bord de la voiture, quelque part vers la pointe de Penhir, le mardi 24 juillet à 13h33... et je précise que la voiture n'était pas restée garée des heures en plein soleil !!!

Chaud.jpg

dimanche 25 mars 2012

Coin lecture...

Je fais de la photo.
J'écoute de la musique.
Et puis récemment j'ai appris à lire ! Des trucs épais et compliqués, comme par exemple "les raisins de la colère " de John Steinbeck, que j'ai relu avec grand plaisir. Ou le "Livre de l'Intranquilité " de Fernando Pessoa, que je butine à l'occasion, depuis presque un an...
Et aussi des livres plus abordables, plus légers (quoi que !...).
Parmi ceux-ci, deux récits m'ont particulièrement plu.
Le premier m'a été offert cet hiver ; "D'autres vies que la mienne ", d'Emmanuel Carrère, raconte la mort d'une petite fille dans le tsunami de 2004, l'amitié de deux juges boiteux tous deux rescapés d'un cancer, et la mort d'une jeune maman de 34 ans... Destins et histoires qui se croisent et se suivent, dans un enchainement qu'un romancier n'aurait pas oser imaginer. Une occasion pour l'auteur de tomber son masque narcissique, et de s'ouvrir aux autres et à leurs souffrances.

D'autres vie..., Emmanuel Carrère

Le deuxième m'a été conseillé par une amie ; "Le fils ", de Michel Rostain, est écrit à la première personne. Mais ce n'est pas l'auteur qui parle, c'est son fils.
Un fils unique qui vient de mourir à 21 ans d'une méningite fulminante. Et qui regarde ses parents se débattre avec cette nouvelle vie appesantie du chagrin ultime, celui de perdre son enfant. C'est très bien écrit, émouvant, souvent drôle.
Ironie du hasard (qui n'existe pas !), l'action se passe entre Quimper et Douarnenez (et un peu à Rennes, aussi). Ceux qui savent combien j'apprécie ce coin de Finistère sud souriront probablement...

Le Fils, Michel Rostain

Ces deux livres nous parlent de l'Homme, avec un grand H, capable d'expérimenter l'inconcevable, de s'extraire du sordide, d'y survivre, et d'y puiser même la force d'exister et de grandir, d'y trouver les fondements de la compassion et de l'empathie. Deux livres à coté desquels il serait, à mon avis, dommage de passer...


En guise de conclusion une petite image personnelle. Peut-être pour conjurer "quelque chose", peut-être parce que depuis quelques temps, je me sens cerné d'un peu près par les enterrements (comme disait Mr Georges...)

Tous morts !
"Tous morts !" (work in progress...).

dimanche 4 mars 2012

En avant la musique !

Tu te souviens probablement fidèle lecteur (oui, on se tutoie, depuis le temps qu'on se connait !) qu'aux débuts de ce blog, j'avais eu une occasion de te parler de cinéma...

Cette fois, et ça ne deviendra pas une coutume, on va causer de musique. Parce qu'il n'y a pas que la photo dans la vie !
Autant le dire tout de suite, j'achète assez peu de musique. Mais qu'on se rassure, je ne télécharge pas pour autant !
Ma façon d'écouter de la musique, est finalement assez classique ; quelques CD, choisis généralement parce que je connais déjà l'artiste, ou à la suite d'une écoute attentive de quelques morceaux disponibles sur Internet.
CD auxquels il faut ajouter la découverte "au gré des clics" de titres inconnus, suggérés par Youtube et autres plateformes d'hébergement de musique...
Mais en général c'est en écoutant FIP que je me dis "tiens c'est bien ce truc" : je vais sur la play-list du site internet, je note les références du morceau et j'essaye de trouver quelques "échantillons" d'autres morceaux ou albums. Et si la première impression se confirme, je note ; un titre de morceau, le titre de l'album, une année de sortie, et si j'y pense, le "genre" de musique...
C'est ainsi que dernièrement je me suis retrouvé avec quelques pages de Moleskine (vous savez, le faux carnet des stars !) noircis de listes de titres. Et comme j'avais récemment des chèques cadeaux à dépenser dans une grande enseigne "culturelle", je suis passé par le rayon musique de la dite enseigne.

J'y ai d'abord choisi Seven, le dernier album de DJ Cam, alias Laurent Daumail. Une bonne musique électronique, plutôt funk / jazz matinée d'une pointe de groove, et ponctuée de quelques samples ou loops qui évoquent la musique classique... Ecartelé entre Mike and the Mechanics et Massiv Attack, l'ensemble se laisse volontiers écouter lors d'une balade en bord de mer, lorsque le soleil dissipe la brume du matin...



Ensuite j'ai choisi Radio Retaliation de Thievery Corporation, album produit en 2008 par ce duo composé de Rob Garza et Eric Hilton. Les fans d'Asian Dub Foundation ne seront pas dépaysés ; world music et trip hop au programme, avec quelques invités de renom. Dont Anushka Shankar et Femi Kuti, pour ne citer que les plus célèbres.
Simple et efficace, pas grand chose à ajouter...



Mon troisième choix fait un peu figure d'OMNI, Objet Musical Non Identifié...
Cannibal Courtship des Dengue Fever est une surprise comme on en éprouve rarement. Imaginez ce que peut donner une pop rock orientale, aux accents un peu trash (limite shitgaze), saupoudrée d'une pointe de Blur, d'un zeste d'ABBA et d'une pincée de musique de restau chinois... exotique non ?!
Probablement celui, de ces 3 albums, qui demande le plus d'accoutumance pour être apprécié à sa juste valeur...






Voilà donc trois albums en plus (ou en moins, c'est selon...) et en avant la musique !!!

samedi 28 janvier 2012

Social Networks

Non, je ne vais pas vous parler du film consacré à l'invention de Zucky, mais de la vraie vie dans le vrai monde !
Et force est de constater que "le réseau", comme on dit de façon très générique, est devenu une composante incontournable de la vie du jeune entrepreneur (et du moins jeune aussi d'ailleurs, mais là il faut surtout comprendre "jeune" au sens de "récent" !).
Bref... je réseaute, tu réseautes, il réseaute... nous réseautons tous !
Comme beaucoup j'ai ma page sur Facebook et mon profil sur Viadeo. Mais je suis surtout et avant tout membre de réseaux beaucoup plus réels, qui trouvent parfois leurs origines dans les réseaux internet précédemment cités.

C'est lors d'une soirée d'un de ces réseaux, que je me suis retrouvé (presque) par hasard à faire des photos pour un magazine gratuit ; InfraRouge (c'est son nom !) est à l'origine un magazine parisien, décliné aujourd'hui en "éditions locales". C'est ainsi qu'à l'avant dernière soirée du Club Vendée Grandeur Nature, j'ai eu pour mission de faire quelques portraits des gens présents.
Des photos qui n'ont rien d'artistique, mais c'était ma première parution "presse". Alors je savoure...

InfraRouge La Roche hiver 2011

Petite anecdote amusante pour nous, auteurs, qui voyons régulièrement nos droits bien malmenés ; ces photos me sont "créditées", alors que je les ai faites gracieusement. Et c'est bien. Sauf que les images des cuisines ne sont pas de moi, ni celle qui se trouve tout en bas à droite (je n'aurais jamais fait un portrait avec un tel coup de flash frontal !).

Et pour ceux qui voudraient en savoir plus, autrement dit découvrir ma calvitie bien installée, mes yeux globuleux et ma voix un peu hésitante, voici une vidéo réalisée par mon confrère Stéphane Grossin lors de la soirée suivante (c'est à la fin, vers 4'30") :




La suite au prochain épisode, car je pense que nous aurons l'occasion d'en reparler...

dimanche 8 janvier 2012

Du changement

Il n'a certainement pas échappé au lecteur assidu que l'aspect de certains billets de ce blog a changé ; histoire d'avoir des pages moins "interminables", j'ai modifié l'affichage de ces billets, et on n'en voit plus que les premières lignes.
Il suffit ensuite de cliquer sur "lire la suite", pour afficher l'article complet.

Et je compte sur vous, bêta-testeurs malgré vous, pour me dire ce qu'il faut en penser. Moi j'aimais bien voir s'afficher les photos, mais peut-être que vous préférez voir d'abord une "accroche" et ne cliquer que si le contenu vous semble digne d'intérêt.

Lecteurs de la première heure, ou fraichement débarqués sur ce blog, n'hésitez pas à donner votre avis en commentaire. Merci d'avance !

Bonne année !

Bon d'accord, ce n'est pas d'une originalité folle, mais c'est de saison !

Que 2012 soit donc, pour vous et vos proches, une année lumineuse !

3Destruct

vendredi 4 novembre 2011

Le(s) retard(s)

Ce billet sera donc placé sous le signe du retard...

Le retard de paiement, tout d'abord ; un mien client, start up française filiale d'un groupe américain, me paiera ma - modeste mais quand même ! - facture de septembre avec un mois de retard.
Jusque là, me direz-vous, pas de quoi s'affoler outre mesure. Sauf que l'explication est assez cocasse ; la patron de la dite boîte a dû partir "en urgence" aux Etats Unis, et il est le seul à pouvoir signer tous les paiements. Que ce soit la facture d'un prestataire de service... ou les salaires de ses collaborateurs !
Donc, moi j'attends le paiement de ma facture... et les salariés attendent leurs salaires !
Avant d'être photographe j'ai bossé 15 ans dans l'industrie, dans des boîtes de 40 à plus de 10000 salariés, dont une multinationale américaine... et je n'ai jamais vu ça ; là, personne n'a délégation de signature pour le moindre paiement. On croit rêver !
Personnellement, à la place de tous ces jeunes qui semblent ambitieux et prometteurs, je serais un peu inquiet !!!

Et puis dans les retards, il y aussi mes propres "retards à l'allumage"...

Un petit mot, donc, sur une escapade à Rennes, il y a maintenant 15 jours.
J'espérais y croiser ma copine virtuelle LeeZen, et les évènements en ont décidé autrement. Tant pis, ça me fera un prétexte pour y retourner !

Ce déplacement était aussi, et surtout, l'occasion d'aller voir la très belle exposition "PASsages" de Claudine Doury, consacrée à l'adolescence et à ses rites de passage dans le monde adulte. Un travail tout en douceur et en finesse, je serais tenté de dire "comme d'habitude" de la part de Claudine Doury. Un travail délicat, mais aussi parfois un peu "dur", à l'image de ce que peut être l'adolescence..
Claudine Doury (qui m'a autorisé à afficher l'image ci-dessous, et je l'en remercie vivement !) me signale qu'elle sera de retour à Rennes le 30/11, à la librairie Le Chercheur d'Art, pour y dédicacer son dernier livre "Sasha"...


© Claudine Doury

Occasion aussi de découvrir, sur le marché de la Place Saint Anne, le travail d'un photographe argentiste dont j'ai beaucoup aimé le regard : Mikaël Helleux... Pour les nantais qui seraient intéressés, Mikaël est actuellement sur les murs de la boutique Bientôt. Mikaël, si tu passes par là ; pourquoi ne pas proposer à la vente des tirages non encadrés, à un prix un tout petit plus light que les tirages sous verre ? (j'aime pas les sous-verre !!!)

Un passage à Rennes imposait aussi une visite à la Librairie du Voyage, vantée maintes fois par LeeZen. Et à juste titre ! L'accueil de Pascal et son comparse y est exemplaire ; si vous manquez d'idées de voyages, faites-leur confiance, ils vous trouveront une destination sur mesure pour vos envies du moment !

Et puis, pour conclure cette liste, je ne peux pas passer sous silence la fin de journée à la crêperie La Ville d'Ys, rue Saint Georges... Il n'échappera à personne que cet établissement fait hommage au Finistère sud ; la recette des crêpes et galettes est d'ailleurs "de là-bas", et la farine issue de la filière bio. L'accueil est fort sympathique, pour peu qu'on ne se comporte pas en ours mal léché ou en parisien conquérant... Bref, une adresse hautement recommandable !

Sur ce, et puisque le retard règne en maître, je vais aller développer les films N&B qui encombrent les clayettes de mon frigo depuis quelques semaines !...

mercredi 5 octobre 2011

Triste anniversaire...

Le 11 septembre 2011 le Monde entier s'abreuvait de la folie des hommes, une histoire de tours jumelles et d'avions suicides...

Ce même jour, dans l'anonymat d'une jolie demeure normande, disparaissait un grand homme. Quoique, finalement, Michel Zacharie Lecomte n'était pas si grand que ça ; mais son esprit était grand ouvert, et son humanisme l'était tout autant.
Michel Lecomte était "artiste peintre", et passionné d'automobiles et de sports automobiles. Il s'en était fait une spécialité, dès les années 60, et ses portraits de pilotes ou de machines étaient célèbres dans ce milieu. Il fût "peintre officiel des 24 du Mans", ses amis s'appelaient Jean Alesi, Alain Prost, Bernard Dudot, Jean-Louis Moncet, Jean Rédélé ou Ayrton Senna...
Et puis il fût aussi - et surtout, serais-je tenté de dire - prof d'arts plastiques dans un collège de la région rouennaise. Il n'avait pas son pareil pour motiver ses élèves, et il les accompagnait avec beaucoup d'humanisme. Pour qu'ils deviennent, non pas des cracks ou des performers de tel ou tel sujet, mais plutôt des citoyens à l'aise dans leurs pompes, dans leur vie, et avec les autres. Autrement dit, des "gens biens". Même quand, du point de vue du corps enseignant, ça ne paraissait pas gagné d'avance.
Je connais au moins un spécimen de ses ouailles pour qui c'est globalement réussi. Alors je dis merci Michel, et profitez bien de l'éternité...


http://www.michelzlecomte.fr/

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