Olivier, photographe nantais.

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

samedi 20 février 2016

Stand by...

Deux nouvelles concernant ce blog :
- un cruel manque de temps m'empêche de venir y écrire comme je le souhaiterais...
- je reçois des wagons de commentaires indésirables, et pour l'instant Gandi ne sait pas m'aider à endiguer ce phénomène. J'ai donc décidé de désactiver les dits commentaires, car je n'ai pas non plus le temps de venir quotidiennement faire le ménage parmi les commentaires qui échappent aux filtres anti-spams...


J'espère que tout cela va changer prochainement !

mercredi 11 novembre 2015

"Nantais de comptoir"

Une fois n'est pas coutume, je vais parler de ma vie professionnelle, qui rejoint assez souvent ma vie personnelle...

Voilà plusieurs semaines que je suis occupé par ce projet ; illustrer un livre, qui raconte 50 bars représentatifs de Nantes et les nantais qui les font vivre.

La rédaction est assurée par Florian Le Teuff, et la mise en page par l’agence Babel Arts.

Le livre est en cours d’impression, sa sortie est prévue vers le 20 novembre 2015… avec quelques animations à la clé.
Tout d’abord une exposition, à partir du 26 novembre et jusqu’au 15 janvier 2016, chez Madame rêve ; quelques images et planches du livre, l’occasion de rencontrer l’équipe qui a réalisé le livre, et surtout l’occasion d’acheter un exemplaire dédicacé !
Et en décembre, plusieurs séances de dédicaces, les 9, 10, 11, 12 et 16, 17, 18, 19 décembre, dans des bars du réseau "Culture Bar-bars" …

C’est un beau projet, c’est une belle aventure, ce sera un beau livre…

Nantais de comptoir

samedi 3 janvier 2015

Godt Nytår !

La nouvelle année c'est toujours une bonne occasion de mettre un peu d'activité sur ce blog, qui survit plus qu'il ne vit depuis quelques mois...

Et c'est avec une image faite l'été dernier à Copenhague que je viens vous souhaiter une très belle année 2015 ; "Godt Nytår !", comme il disent là-haut... ;)


DSC_1216.jpg

Nyhavn, été 2014.

mercredi 11 juin 2014

Il y a bien longtemps

Oui, il y a bien longtemps que je ne suis pas venu faire un tour par ici !

Ces dernières semaines j'ai eu, entre autres, l'immense plaisir d'aller voir la magnifique exposition des photos de Vivian Maier, proposée par le "Jeu de Paume hors les murs", c'est à dire au Château de Tours.
Et je dis "magnifique" pour plusieurs raisons. D'abord parce que le lieu est très beau ; de grandes salles aux murs de pierres, et à la charpente apparente. Ensuite parce que la scénographie de l'exposition rendait hommage à l'incroyable justesse du regard de cette dame, et à sa capacité à saisir des instants de vie ; tendresse, amusement, dégoût ou révolte, et toujours un solide sens de l'humour et de l'auto-dérision.
Enfin, parce que ces images étaient servies par des tirages argentiques d'une qualité irréprochable !

Bref, si cette expo devait être montée dans votre ville - ou pas trop loin - et que vous vous intéressez à la photo, n’hésitez pas un instant ; courrez-y !!!

Vivian Maier
© Vivian Maier


Et pour ceux d'entre vous qui se demandent encore "mais qui c'est, cette Vivian Maier ?!", plus d'infos ici, et un site officiel...

samedi 1 mars 2014

HAPPY !

J'en ai déjà parlé sur mon blog pro, mais pas ici... J'ai donc été impliqué dans le tournage du "cover" nantais du clip "Happy" de Pharrell Williams.
Clip tourné à l'initiative d'une poignée de nantais, qui ont eu la bonne de idée de grouper leurs énergies plutôt que de faire un truc chacun dans leur coin.

Et le moins qu'on puisse dire c'est que le résultat est vraiment très chouette, montrant des nantais heureux et fiers d'habiter dans leur ville.

Et moi dans tout ça ? Hé bien j'étais le photographe de plateau officiel.
Et j'ai passé 3 jours de tournage bien fatiguant, mais agrémentés de belles rencontres qui m'ont redonné la pèche !

Quant au résultat... ben, à vous de voir !...

vendredi 24 janvier 2014

Still alive...

... and wishing you a Happy New Year !


Voeux 2014

Le Havre, décembre 2013.

lundi 4 novembre 2013

Formation photo

Ma consoeur Anne Landais et moi-même animerons dès samedi 9 novembre un atelier d'écriture photographique...
4 séances de prise de vues, et 4 séances de traitement de l'image (classement, éditing, sauvegarde, "retouches"...)

Il reste 2 places, contactez-moi pour en savoir plus !

Atelier_photo

mercredi 11 septembre 2013

La vache !

Ce week-end, c'était "La Folie des Plantes" au parc du Grand Blottereau à Nantes...
Cette année, en plus des vendeurs de plantes diverses et du "village solidaire" (où j'ai pu croiser Ze Plombier), la manifestation accueillait une vache.
Une vache nantaise, race qui fut menacée d'extinction au lendemain de la 2nde Guerre Mondiale, et qu'une poignée d'éleveurs est en train de sauver au nom de la biodiversité et de l'adaptation au milieu.
Oseille (c'est son nom !), est donc une nantaise de 15 ans, et elle était accompagnée de Robert.
Ces deux là ne se connaissaient même pas il y a 4 mois !
Avant ça Robert a été, pendant de longues années, Maître d'Hôtel dans les grands palaces parisiens. Jusqu'au jour où il en a eu assez d'être rentable et au service des autres, et qu'il est parti vivre sa vie autrement, plus près de la nature et des gens "normaux".
Prenant connaissance d'un projet du SEVE, il s'est proposé pour accompagner Oseille dans un voyage autour de Nantes.
C'est ainsi qu'il se sont retrouvés au Grand Blottereau, pour conclure ce voyage, qu'on peut probablement qualifier "d'initiatique", pour l'un et pour l'autre !

_FSC5987.jpg

_FSC6015.jpg

Leur histoire est visible ici, ou encore ...

Pour moi ce fut vraiment une belle rencontre !





(On me murmure dans l'oreillette que j'ai peut-être cru à une fable...... allez savoir ! ;) )

jeudi 4 juillet 2013

1 an...

Il y a 1 an jour pour jour mes parents quittaient leur maison à la campagne pour intégrer un appartement en centre ville.
La décision était motivée par l'état de santé de mon père, devenu trop faible pour entretenir une si grande maison et tant de terrain.
Alors le matin du 4 juillet nous étions "sur le pont" de bonne heure, pour finir d'emballer ce qui devait l'être, pour guider les déménageurs, ou aider au chargement des camions.
Le soir la maison était à moitié vide et l'appartement pas encore habitable. Nous allions donc coucher à l'hôtel, et nous avons diné au restaurant.
Mon père avait besoin de se requinquer, et il a commandé une viande rouge accompagnée de frites. En précisant à la serveuse, un peu étonnée : "bien grasses les frites !". Et d'ajouter "aujourd'hui c'est mon anniversaire, vous ne pouvez pas me refuser ça...".
C'était il y un an.
Depuis il y a eu le premier Noël sans lui. Aujourd'hui c'est son premier anniversaire-sans-lui...


mercredi 15 mai 2013

I'm a Greeter !

Tiens, c'est marrant, mais voilà un truc dont je n'ai jamais parlé...
Pourtant, depuis plus d'un an maintenant, je suis l'un des Greeters de Nantes.

Et c'est quoi un greeter ??? Hé bien c'est quelqu'un qui accueille d'autres personnes, dans sa ville, dans son quartier... (to greet, dans la langue de Shakespeare, ça veut dire "accueillir, saluer").
Le Greeter c'est donc un habitant comme un autre, plutôt amoureux de sa ville et qui va la faire découvrir à des visiteurs, qu'ils soient touristes, nouveaux habitants ou travailleurs de passage.

Les Greeters c'est une sorte de grande famille, attachée à une certaine idée du tourisme et des relations humaines.
C'est, par exemple, à l'occasion d'un "Greet" que j'ai eu la chance de rencontrer dernièrement, et (presque) totalement par hasard la fille d'un ancien ami de mon père...

Les Greeters sont apparus pour la première fois en 1992 à New York, sous l'impulsion de Lynn Brooks, qui avait alors 62 ans et une énergie débordante.
Désireuse de faire connaître son idée au plus grand nombre, c'est elle qui a soutenu Sylvie, fondatrice en 2007 des "Greeters de Nantes", premier groupe français de Greeters.
Lyne est morte il y a quelques jours, et tous les Greeters du Monde sont un peu orphelins...

Mais le mouvement continue, et la motivation des Greeters reste la même. Vous pouvez d'ailleurs cerner un peu plus l'état d'esprit d'un Greet, en lisant ce très sympathique article écrit par des étudiants que j'ai eu le plaisir de "Greeter" au début de l'année...



La verrière de l'immeuble CGA

vendredi 15 mars 2013

I love you Sade !!!

Évidemment quand on choisit d'exercer un métier qui se rapporte à l'audiovisuel, même si on a fait clairement le choix du "visuel", on est fréquemment confronté à "l'audio" !
Exemple aujourd'hui, où je vendais le dernier boîtier Nikon expert dans une grande enseigne estampillée audio-visuel/Hi-Tech.
La journée entière face à un écran d'au moins 160cm de diagonale, sur lequel passait en boucle les images de la dernière tournée de Sade Adu, en 2011.

Sade Adu. Rien que son nom est d'une sensualité affolante. Il y a 30 ans, lorsqu'on l'a découverte, j'étais comme beaucoup d'ados de mon âge ; complètement fasciné.
Aujourd'hui la belle traîne derrière elle une réputation de beauté froide et lisse, qui ne force pas son talent et nous ressert, albums après albums (5 au total, on est loin de l'overdose !) des balades certes mélancoliques mais tout de même un brin standardisées.
Force est d'avouer que ce n'est pas faux. A une exception près ; "love is found". Une mélodie synthétique et syncopée, empruntant au bit du rap et du hip-hop, réchauffée aux accents des cuivres et du bandonéon. Envoutante comme un vieux whisky écossais. Doublée d'un clip totalement hypnotique, où la belle Sade nous montre que le temps semble n'avoir aucune prise sur son visage et sa silhouette...

Un titre que je vous invite à savourer ici :



Et je ne résiste pas au plaisir de vous offrir cette photo que j'aime beaucoup, prise pendant cette tournée 2011, en mai, à Hambourg.
Une photo signée Angelika Warmuth.

Sade Adu

© Angelika Warmuth

mercredi 13 février 2013

Petite poucette

J'ai "découvert" Michel Serres il y a un peu plus de 20 ans.
Il intervenait à l'époque dans une série documentaire passionnante de Robert Pansard-Besson, intitulée "Tours du Monde, tours du ciel".
Tout au long des 10 épisodes de la série, Pierre Lena, l'astrophysicien, nous expliquait comment les hommes s'étaient intéressés, depuis la nuit des temps, aux étoiles qui éclairaient justement leurs nuits. Et Michel Serres, le philosophe, d'essayer de nous faire comprendre pourquoi ils l'avaient fait.

Du visionnage de cette série, j'ai gardé beaucoup de sympathie pour Michel Serres, et je dois dire que tout ce que j'ai pu entendre ou lire de lui, dans les années qui ont suivi, a renforcé mon admiration pour cet homme. Son immense culture, visiblement doublée d'une facilité de contact propre aux Grands Hommes, n'ont cessé de me fasciner.
Plus récemment, il y eût, par exemple, cet article où il est question de compétence et d'autorité, sujets qui me touchent particulièrement...
Et aussi cette autre publication, où il est encore beaucoup question de "Petite Poucette".

C'est donc sans surprise que j'ai eu l'envie de lire "Petite Poucette", le dernier manifeste de Michel Serres.
Et je n'ai pas été déçu ; dans un style à la fois riche (je serais un peu tenté d'ajouter "évidemment" !), abordable et quasiment ludique, Michel Serres nous parle du Monde Nouveau, qui sera à l'image de "Petite Poucette".
Petite Poucette tient le Monde entre ses doigts, ou plus précisément elle le tient entre ses pouces qui galopent sur le clavier de son téléphone portable. Ce portable qui rend le savoir accessible à tous, partout. Plus besoin de professeurs ni de bibliothèques, plus besoin de frontières ni de passeports, et plus besoin non plus de dirigeants... puisque tout est accessible du bout des doigts pour tous, que chacun peut en savoir autant que son voisin, gueux ou puissant, et que chacun peut décider en son propre nom, sans passer par l'intermédiaire d'un quelconque représentant désigné ou auto-proclamé.
La révolution du "cinquième pouvoir" - le pouvoir des datas - est en marche,
Michel Serres nous invite à y réfléchir, et nous encourage à y prendre part avant qu'elle nous échappe, canalisée, écrasée par un dinosaure institutionnel qui pourrait (mal) nous surprendre...


Petite_Poucette.jpg
Editions Le Pommier - 9,50€

tours_du_monde.jpg
EDP Sciences - 49,00€

lundi 7 janvier 2013

2013

Voilà, 2012 est partie, sans que je la regrette vraiment. Non pas qu'elle ait été une si mauvaise année, mais elle s'est terminée dans de telles conditions qu'il est préférable de ne pas trop s'en souvenir.

Peu après la mort de mon père, une de ses anciennes amies me disait que longtemps après avoir perdu ses propres parents, elle ne pensait qu'aux moment tristes qui les concernaient. Et que du coup elle était triste également. Et que plusieurs années avaient été nécessaires avant qu'elle ne pense plus qu'aux moments joyeux.
Je ne sais pas si c'est "pour tout le monde pareil", mais je confirme que pour l'instant ça me fait le même effet...

Mais pour ceux qui restent, comme on dit, la vie continue.
Les amis sont là pour réconforter, et égayer les jours où nous nous croisons.
La famille aussi est là, pour nous aider à porter aussi loin que possible le flambeau que les disparus nous ont légué.

A tous je voudrais souhaiter une belle année 2013.
Qu'elle vous apporte grandes joies et petits bonheurs, qu'elle soit riche de rencontres et de réussites, d'amitiés et d'amour...


Voeux 2013
Ile de Batz, septembre 2012.

vendredi 7 décembre 2012

Bételgeuse

Bételgeuse est l'alpha de l'Orion. Pour les non-initiés (dont je fais partie !) cela signifie que Bételgeuse est la première étoile - la plus brillante - de la constellation d'Orion. C'est une supergéante rouge, une étoile en fin de vie, un des astres les plus brillants de la voie lactée. Elle est connue depuis l'antiquité et comme tous les astres remarquables elle guide les hommes dans les déserts et alimente les pensées mystiques.
Au milieu du XIXe siècle John Herschel en a décrit la variation de luminosité ; pour la petite histoire, John Herschel est aussi celui qui a "inventé" le fixateur utilisé en photographie argentique.

Il y a 50 ans, un jeune homme fut suffisamment insatisfait de sa vie pour envisager de "faire le chemin de Bételgeuse", de rejoindre l'éternité des étoiles. Comme parfois en pareil cas, il a suffit d'un non-évènement, d'une présence fortuite, d'une parole, pour l'arrêter dans son funeste projet. Ce jeune homme c'était mon père.

De cette difficile période de sa vie, il avait gardé le goût d'une indépendance acquise au prix de quelques risques. Et c'est sans doute pour ça qu'il a été mon plus fidèle soutien lorsque j'ai décidé de me lancer dans la photographie à titre professionnel.

Il y a quelques semaines, après s'être battu pendant plusieurs années contre la maladie, il s'en est allé pour de bon sur le chemin de Bételgeuse.
Je ne suis pas certain d'avoir encore bien "intégré" cette disparition.
Pourtant, quelques indices tangibles sont bien présents...

DSCN3177.jpg
Photo A. Guitard

samedi 8 septembre 2012

Finies...

Les vacances sont finies, il a bien fallu rentrer à la ville, reprendre une vie "normale", loin des moments privilégiés sur une falaise au dessus d'une mer turquoise, loin des frissons au pied d'une scène de spectacle et l’œil rivé au viseur, loin des moments de plus en plus précieux en compagnie d'un proche dont on sait que ses jours sont comptés...

Après ces quelques semaines de “déconnexion intense” j’ai vu arriver la rentrée avec un peu d’appréhension ; reprise de la vie associative, du train-train des réunions, de la course aux clients, des devis sans réponse et des factures payées en retard, à nouveau les gens qu'on préférerait ne pas revoir, les jours qui raccourcissent et le soleil qui se fait plus rare, et la routine des trucs pas enthousiasmants…

Toutes ces choses qui font que, finalement, on apprécie d’autant plus quand revient le temps des longues marches sur le GR34, des grillades avec les copains, ou des après-midi à lézarder à la terrasse d'un café.
L’été est (presque) mort, vive l’été !!!



"Bien viser..."

mardi 21 août 2012

Red Cardell et le Bagad Kemper

J'étais donc à quelques encablures de Quimper pendant le festival de Cornouaille, et il aurait été dommage de me priver d'y faire quelques apparitions.
D'autant plus que Red Cardell y jouait, accompagné du Bagad Kemper.

Qu'on se le dise, si je ne suis pas fan du folklore en tant que tel, j'aime la musique celtique. Donc une certaine forme de musique bretonne ; disons que s'il y a quelques sonneurs de cornemuse ou de bombarde, et que la mélodie est plus "dansante" que "narrative", il y a de fortes chances que ça me plaise. Et si le tout s'acoquine joyeusement avec le rock ou le jazz, le succès est garanti à mes oreilles.

Les Cardell il y a longtemps que j'en entends parler ; depuis que je sévis au Photo Club Nantais je vois régulièrement les photos de mon copain Vonnic, qui suit ce groupe depuis un paquet d'années. Au point d'être devenu un peu leur photographe attitré lors des concerts sur le Grand Ouest. Red Cardell tourne depuis 20 ans, et Vonnic les suit depuis probablement plus de 10 ans.

Et un beau jour de juin 2011, alors que je traversais Plogonnec, j'ai aperçu une affiche qui annonçait "prochainement Red Cardell en concert", à l'occasion de l’anniversaire du club de foot local. Tout un programme !
Un coup de fil plus tard, Vonnic me confirmait qu'il en serait, et que cela constituerait une bonne occasion de me présenter au groupe, et de me faire assister pour la première fois à un de leurs concerts.
Il faut bien dire que, le jour J venu, j'ai été conquis par la musique des 4 garçons. La présence du Bagad ar Meilhou Glaz, une des formations composant le Bagad Kemper ajoutant à ce coup de cœur.


Conquis au point de guetter le prochain concert proche de Nantes, ou d’échafauder des plans plus ou moins réalisables pour aller assister aux représentations plus lointaines, j'ai dû attendre juin 2012, et un passage au Dynamo Café à Nantes, pour revoir Red Cardell. Leur musique est enjouée, vive et festive ; elle respire la joie de vivre et le bonheur d'être sur scène, elle traduit aussi les moments moins roses de la vie, et donne à connaître un peu de la culture bretonne... c'est un joyeux melting pot comme je les aime.

Nos routes se sont donc de nouveau croisées, en cette fin du mois de juillet, à Quimper.
J'en profite pour remercier Vonnic, qui a encore joué les entremetteurs. Et bien sûr les Red Cardell, qui m'ont gentiment ajouté sur leur liste d'invités, pour que je puisse leur faire des photos du concert. Sans oublier Soizick Fonteneau, l'attachée de presse du festival, qui au dernier moment à fait en sorte que je puisse opérer dans les mêmes conditions que les photographes officiellement accrédités.
Et même si j'étais là essentiellement pour faire des photos, j'ai profité au mieux de ce concert magique, sur les terres du groupe et devant une "salle" conquise. Magie due non seulement à la présence du groupe, mais également à celle de Louise Ebrel, incroyable d'énergie malgré ses 80 ans. A la présence également du violoniste Pierre Stéphan. Et surtout à celle du Bagad Kemper.
Dans la fosse, au pied de la scène et dans un espace pas trop "pollué" par le son amplifié qui inonde la salle, on prend soudainement conscience de l'incroyable puissance du Bagad, et des 50 et quelques sonneurs qui sont sur scène. Le genre de chose qui me hérisse facilement les poils des bras !!!

Mais allez, assez parlé, il est temps d'écouter de quoi on cause !
Vous pourrez commencer par cette répétition de "Coeur léger" lors du Fest-rock de décembre 2011.

Et si vous aimez, continuez avec "Les Gueux", emmenés par le rouleau compresseur Manu Masko à la batterie ; là je ne fais évidemment pas référence à son gabarit, mais bien à la puissance de son jeu !

Alors, vous en pensez quoi, vous, de Red Cardell ???


(Et pour les photos du concert, c'est par là...)

samedi 4 août 2012

Ils ont des chapeaux ronds...

Mes fidèles lecteurs savent que je suis récemment tombé amoureux de la Bretagne, ou plus précisément d'un coin de Bretagne ; le Finistère (et en particulier la baie de Douarnenez...).
Mes proches savent ce que ça représente, pour moi qui ai - pendant des années, et pas toujours par jeu - dit pis que pendre de la Bretagne et des bretons.

Après avoir fait là-bas quelques sauts de puces, puis des séjours plus conséquents, y passer une semaine pour de petites randonnées à la journée en presqu'ile de Crozon prenait presque un air de pèlerinage.
Et comme, en plus, le soleil fut de la partie pour la semaine entière, le pèlerinage a tout de suite eu des airs de vacances. Car c'en étaient bien !!!
Pour la rando, si je ne devais refaire qu'une seule de ces quelques boucles, je choisirais sans hésiter celle du Cap de la Chèvre ; partant du port de Morgat, on suit d'abord le GR34 sur la côte Est du cap, avant de revenir par l'intérieur des terres, le long d'un PR qui emprunte les chemins agricoles et forestiers. On attaque la marche par une petite ruelle escarpée avant de déboucher à flanc de falaise, sur les hauteurs du port, face à l'Anse de Morgat. Après quelques centaines de mètres sans difficulté particulière, le chemin prend des allures de sentier de montagne ; ce seront pas loin de 900m de dénivelés cumulés jusqu'à l'extrémité du Cap de la Chèvre ! Par beau temps, le bon marcheur mettra 3h00 à 3h30 pour parcourir les 11 kms ; un marcheur moyennement entraîné comptera une bonne heure de plus ! Le retour se fera plus aisément, en 2 bonnes heures. Il faut dire aussi que le paysage, sans être foncièrement désagréable, est nettement moins grandiose au retour qu'à l'aller, et incite moins à la pause photo / contemplation.
Je vous laisse en juger, au moins pour ce qui concerne l'aller...



Heureux hasard (!), ce séjour correspondait à l'édition 2012 du Festival de Cornouaille ; petite surprise, lorsque de passage à l'espace St Corentin après une promenade dans le vieux Quimper, j'ai reconnu sur scène David, le trompettiste de Vicoparadis.
David joue donc également dans une formation "trad-pop-jazz" tout à fait prometteuse : MoTa ...
Personnellement j'ai un faible pour leurs "It's Kiff", "Scottish" et "Kab".
Musique faite pour la danse, et ce jour-là à Quimper il y avait des spécialistes sous le chapiteau. Et j'avoue que si regarder ces danseurs n'était pas forcément désagréable (surtout certaines danseuses, je dois l'admettre !) (et même s'il s'y cachait parfois un monsieur !!!) c'est plutôt la musique qui m'a "transporté" lors de ce concert...



MoTa

Ceci étant, peu de points communs, pour tout dire, avec le concert dont nous ont gratifiés Red Cardell et le Bagad Kemper. Concert que j'ai eu la chance de pouvoir photographier avec la "bénédiction" des Cardell, et dont j'aurai bientôt l'occasion de reparler...

Pour finir, et histoire de tordre le cou à quelque vieille légende, voici un petit aperçu de ce que "disait" le tableau de bord de la voiture, quelque part vers la pointe de Penhir, le mardi 24 juillet à 13h33... et je précise que la voiture n'était pas restée garée des heures en plein soleil !!!

Chaud.jpg

mardi 19 juin 2012

Les rencontres...

Il y eut d'abord Claudine Doury, venu à Nantes pour le vernissage de son exposition "Sasha"...
J'ai rencontré une photographe tout à la fois enjouée et sensible, aussi abordable qu'elle est talentueuse.
Merci Claudine pour ton enthousiasme, et vivement la prochaine fois !

Quelques jours après, c'était ma consoeur Flore, qui venait à Nantes pour poser les jalons d'une future exposition.
Dommage que la pluie nous ait fait l'honneur de sa présence... Mais ça ne nous pas empêchés de passer un bien agréable moment ensemble, et de constater que - décidément ! - quelle que soit la pratique qu'on peut avoir, les préoccupations des photographes professionnels sont toujours un peu les mêmes.

Le semaine dernière, ma route croisait de nouveau, et pour une petite journée, celle d'Eric Bouvet, venu à Nantes pour prodiguer ses conseils à quelques copains des clubs photo du coin.
Comme il fut intéressant de se remémorer ces mêmes conseils, donnés il y a presque 18 mois, et qui ont certainement changé ma manière d'aborder le reportage photo.
A la fin de la journée, Eric me mettait entre les mains sa Chamonix Saber, pour la traditionnelle photo de groupe. Eric, je t'en veux un peu de ne pas m'avoir prévenu de l'importante parallaxe du viseur, qui m'a fait couper les pieds du groupe, et qui t'a exclu du dit groupe !... et aussi, un peu, de m'avoir mis un tel appareil dans les mains. Maintenant je ne rêve plus que d'avoir le même, ou un autre des ces clones de Polaroid "pack 100" !!!
Ceci étant dit, je ne peux que remercier Eric pour sa disponibilité et sa gentillesse... respect Monsieur Bouvet !

Enfin, last but not least, mais ce n'est pas la moindre, je suis allé voir ce soir le groupe Vicoparadis qui se produisait en showcase dans le magasin d'une grande enseigne "Culture / high-tech".
J'avais découvert leur musique lors d'un concert à Nantes, en septembre dernier, et l'idée d'une "collaboration" avec eux me chatouillait sérieusement depuis ce temps-là.
L'idée est en quelque sorte "officialisée" depuis ce soir, et c'est avec plaisir que j'assurerai la couverture photo de leur prochain concert à Nantes. Affaire à suivre...


Concert des 50 ans de l'Université de Nantes,


Après quelques jours un peu pénibles, cette dernière nouvelle me regonfle le moral. Et c'est bon !!!

mardi 29 mai 2012

Un temps pour tout...

Il y a 15 jours- déjà ! - j'ai participé à l'Art prend l'air, sympathique manifestation à l'initiative du CG44, qui souhaite faire connaître les professionnels de la création installés dans le département.
Pour l'occasion, et faute d'un véritable "atelier" à ma disposition, j'avais investi des locaux associatifs, où j'ai pu montrer quelques travaux personnels qui changeaient un peu de mes habituelles cartes postales ou des trombinoscopes d'entreprises !

Au programme ; travaux de sélection pour un festival photo local, dossier de candidature à une résidence d'artistes, quête personnelle sur ma région d'enfance... tiens d'ailleurs, à propos, il me semble que ce dernier travail va toucher à son terme. Ce qui n'est pas très surprenant, 4 ans après son commencement.
J'avais la chance de disposer là-bas d'un pied-à-terre familial, qui vient d'être vendu... Oh certes il ne s'agit que d'un "transfert", mais mon nouveau point de chute sera situé en plein centre ville du Havre, et plus du tout au milieu des champs de colza ou de lin, à quelques minutes seulement des falaises d'Etretat ou du port de Fécamp.
J'y vois un signe, un signal même. Le signal qu'il me faut maintenant traiter cette matière première, et lui donner la forme la plus adaptée pour la livrer au regard du public. Je pense déjà à une expo bien sûr, et aussi à un recueil, agrémenté ou pas de textes produits par des ami(e)s qui ont un talent pour l'écriture...


Caux_05.jpg


Et si mon travail reste bien modeste comparé au sien, il m'amuse de constater que, au même moment, ma consoeur Flore arrive aux même conclusions...

Ah, et puis si j'avais l'air d'oublier, pensez à me faire parler - entre autres - de ma rencontre avec Claudine Doury...

lundi 23 avril 2012

Un tour en Finistère sud...

Je suis retourné dans le Finistère pour le week-end de Pâques.
Une sorte de pèlerinage. Une invitation, aussi, à aller exposer des images pour le Printemps de Clic-Clap du club photo de St Evarzec.
Très heureux de revoir là-bas des amis qui me sont chers, de pouvoir visiter mes copains musiciens au Ti Joss ("le bar qui fait un tabac" !), de découvrir encore des coins qui me sont inconnus (et il en reste !), et de pouvoir échanger avec quelques uns des 450 visiteurs qui nous ont fait l'honneur de leur visite pendant le week-end ! Ce chiffre ne cesse de m'étonner, quand je le compare aux fréquentations obtenues lors d'expositions collectives faites à Nantes.
Bref, encore une belle édition de cette exposition amateur, durant laquelle j'ai pu discuter un peu avec Félix Le Garrec, célèbre photographe local, à l'origine (avec son épouse Nicole) du film "des pierres contre des fusils".
Monsieur Le Garrec exposait lui aussi, de vieilles images faites en pays bigouden dans les années 60, dont celle-ci était pour moi une des plus surprenantes :

_ESC0943.jpg
Usine Chacun du Guilvinec, travail du thon. 1965. © Félix Le Garrec

Au retour de ce séjour, j'ai fait une pause à Vannes, où j'ai pu découvrir une excellente édition du Festival de la Photo de Mer.
Je passe sur le reportage consacré au démantèlement du TK Bremen par les Plisson, père et fils, dont "l'éthique" et la "technique" me laissent un peu froid ; négocier l'exclusivité des images (pour en tirer le profit maximum ?) est assez discutable à mes yeux, et l'accentuation outrancière des photos numériques leur donne un aspect d'une froideur exagérée qui cadre mal avec l'ambiance de certaines images.
Très loin des images de Consuelo Le Mire, charmante "petite bonne femme" (comme elle se définit elle-même !) avec laquelle j'ai eu la chance de pouvoir m'entretenir, et qui propose des photos très sensibles ; uniquement des cargos, monstres d'acier flottants ou échoués, photographiés du Bosphore jusqu'aux plages de Chittagong... A voir !

Et pour tordre le cou à certaines rumeurs qui prétendent qu'en Bretagne il ne fait jamais beau, voici à quoi ressemblait mon soir du 6 avril :

_ESC0841.jpg
Plage de Beg Meil, Finistère sud...

- page 1 de 5